Baït Burger : l’autre façon de manger “vite-nourriture”

Je ne dédaigne pas à l’occasion un bon kebab ou un burger bien gras qui vous restent longtemps sur l’estomac et se rappellent à votre bon souvenir tout au long de la journée.

Mon passé asnièrois me faisait alors plutôt fréquenter le 103 au …. 103 avenue d’Argenteuil, mais cet article sonore de Libération m’a fait découvrir ce restaurant de Bois-Colombes : Baït Burger. J’avoue humblement ne pas y avoir encore mangé, mais ce n’est qu’une question de temps.

En tous cas, les clients ont l’air content.


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La maison de Simone

Disclaimer (comme on dit en français) : ce portrait est réalisé de façon tout à fait fictionnelle et subjective.

Simone, elle a habité Paris au départ. C’était il y a un peu moins d’un siècle. Pas les quartiers chics. Le XXe. Elle y a grandit, passé son bachot puis rencontré son mari.

Après ce fut Levallois. Un deux pièces en étage rapidement trop petit quand les deux premiers sont arrivés, après la guerre. Le confort sommaire, les courses à monter, les économies sur tout.

Puis le grand déménagement, dans les années 50. Un pavillon, une maison de quelques pièces et un petit carré de jardin à Bois-Colombes. Assez pour que le troisième naisse et que chacun puisse avoir sa chambre.

Les travaux, ils ont été faits au fur et à mesure. D’abord, une vraie cuisine avec tous le confort que permettent les années 60. Puis, réfection de la salle de bain avec une vraie baignoire courant 74. Enfin, la véranda, en 88, avec la prime de retraite de Monsieur.

A cette époque, ce sont les petits enfants et le chien qui profitent du jardin. Les enfants sont partis s’installer en province, à l’air pur, ou carrément à Paris.

Ils reviendront à Bois-Colombes ou pas loin aux grés des changements d’emplois, puisque, maintenant, on ne reste plus en place. Ou bien parce qu’ils auront besoin d’espace pour les enfants et que se loger à Paris devient impossible.

Elle est toute simple la maison de Simone. Depuis les années 80, les murs, à l’intérieur, attendent patiemment d’être retapissés ou peints. Il y a eu un ravalement extérieur pendant les années 90. Parce que la mairie l’exige.

Les fenêtres en bois ferment mal et le lino de la cuisine pèle. Mais l’arbre planté il y a 50 ans a pris sa taille adulte et masque la maison au vis-à-vis.

Elle sait Simone que la maison a trois avenirs quand elle sera morte. Soit un des enfants s’y installera, à condition qu’il ait les fonds pour dédommager les deux autres et pour faire les travaux. Soit ce sera un couple de Paris ou Levallois qui, comme elle des années auparavant, viendra visiter en se disant que ça sent le vieux et qu’il faut tout refaire. Soit un promoteur plus rusé que les autres achètera son pavillon et deux ou trois maisons contigües pour les détruire et construire un « charmant-petit-immeuble-résidentiel » ou « d’adorables-maisons-de-ville » comme ils ont fait partout à La Garenne.

En attendant, elle monte lentement les marches de sa maison, Simone. Et elle sourit en voyant les dessins que lui ont laissés ses petits-enfants sur le papier peint.

Retour sur l’arrivée d’IBM : un nouveau départ

Un nouveau départ, c’est que semblent dire ces vidéos publiées sur la chaine Youtube d’IBM, très fier de son siège flambant neuf.

C’est l’occasion de voir le bâtiment de l’intérieur et d’écouter un discours un peu institutionnel sur le “smart workplace” (le bureau intelligent, ou le smart bureau des smart employés de cette smart entreprise).

Je retiens également l’intervention de Daniel Chaffraix, président d’IBM France, qui déclare qu’IBM “s’inscrit dans la vie de la cité” (à la 44e seconde de la vidéo “Reflet d’une stratégie“). Espérons qu’ils considèrent la cité en question comme étant plus qu’un concept mais également la ville où ils viennent d’emménager (question accessoire : la Mairie de Bois-Colombes en a-t-elle profité pour s’équiper de Lotus-Domino ?).

Un pédiatre à Bois-Colombes

Si vous arrivez sur ce post via Google parce que vous êtes un parent angoissé qui a tapé « Pédiatre Bois-colombes » dans son moteur de recherche pendant que le petit saigne atrocement sur la moquette du salon …les urgences sont peut-être la meilleure solution.

Plus calmement

Il y a trois pédiatres à Bois-Colombes.

Christine Marret et Stéphanie Montamat travaillent dans le même cabinet ouvert en septembre  2009.
Il est situé 28 rue Charles-Chefson (à ne pas confondre avec le passage Charles Chefson, descendez l’avenue des Bourguignons, tournez à gauche et c’est en face du restaurant le Chefson)
Tél. : 01 41 19 92 91

Françoise Plachta a un peu plus d’antériorité. Son cabinet se trouve à cette adresse :
9, rue Félix-Faure (en gros, place du marché, en plein centre de Bois Colombes)
Tél. : 01 42 42 10 16

Inutile de vous dire que comme dans toute l’agglomération parisienne (voire la France, voire le Monde), Bois-Colombes manque des pédiatres. Les trois que je viens de vous citer sont donc déjà bien occupées (oui, même les membres du cabinet qui a ouvert en 2009). Donc,  patience, gentillesse et persévérance, si vous désirez un rendez-vous.

Comme souvent à Bois-Colombes, les parents utilisent aussi les compétences extérieures à la ville. Vous avez donc des pédiatres également à La Garenne-Colombes, Courbevoie et Asnières. Même avertissement, ils sont déjà tous bien chargés.

Et la PMI ?

Bois-Colombes a un (seul et unique) centre de Protection Maternelle et Infantile.  Il se situe 115 rue Pierre Joigneaux (à côté du Lycée Albert Camus).

Pour le dire simplement, si vous habitez du côté de la place Jean Mermoz, il est à l’autre bout de la ville.

Je vous invite cependant à en pousser la porte, en particulier avec des enfants en très bas âge. Les visites en PMI sont alors rarement inutiles.

En résumé, trois pédiatres et un centre de PMI, ce n’est pas l’abondance pour une ville où les familles continuent de s’installer en masse (à commencer par la mienne). Mais, d’expérience, les structures en place sont d’excellente qualité.

Démarche administrative : n’oubliez pas le quotient familial

Parentes, Parents, vous avez jusqu’au 31 décembre pour mettre à jour votre quotient familial.

Vous avez le droit de penser ce que vous voulez des tarifs applicables à Bois-Colombes concernant l’enfance, mais il serait dommage de payer plus que votre dû.

Tout les renseignements sont sur cette page du site de la Mairie de Bois-Colombes.

Après, ne venez pas dire que vous n’étiez pas prévenu.

Bois-Colombes sous la neige

Parfois, l’hiver, il neige. Et c’est amusant comme, à Paris au sens large, nous n’en avons pas ou plus l’habitude.

Aujourd’hui, donc, Bois-Colombes est couverte de blanc (“a mis son grand manteau d’hermine” pour faire poète de la IIIe République). Les gens marchent tête baissée pour ne pas tomber. Les enfants multiplient les couches de vêtements (on dirait de petits bibendums). Les voitures roulent au pas. Le Carrefour de l’Europe (à 8h30) était un vaste parking. Je suis tombé deux fois en scooter et j’ai terminé mon trajet à pied.

Je suis sûr que les habitants de Stokholm ou Moscou en villégiature à Bois-Colombes doivent bien rire en nous voyant ainsi lutter contre les éléments.

Deux photos (prises au téléphone portable) :

Bois-Colombes sous la neige 17 décembre

Pourquoi la mairie de Bois-Colombes est-elle si moche ?

J’ai longtemps cru que la réponse à cette question était contenue dans une pub Orangina des années 90 : « PARCE QUE !!! ».

Mais c’est un peu plus subtil que ça. Selon le site de la Mairie de Bois-Colombes, les coupables sont MM. Bovet (Grand Prix de Rome) et Berthelot. Le crime a pris deux ans 1935 – 1937. Pour vous donner une idée de l’état de l’architecture à l’époque, c’est la décennie pendant laquelle on construit la bucolique Kaufman House , l’élancé Golden Gate ou la toujours moderne Villa Savoye .

Voilà ce qui en est dit dans un fascicule distribué lors des Journées du Patrimoine (les commentaires entre parenthèses sont de moi) :
« A l’époque, l’ensemble du monument était jugé imposant (je confirme,à notre époque aussi malheureusement). Sa façade principale, donnant sur la place de la République, attirait l’attention (oui, en même temps un truc rouge au milieu immeubles blancs et gris avec un grand vide devant … c’est un peu normal non ?). Construit en briques rouges avec bandeaux et encadrements de pierre, son style d’inspiration classique par ses frontons triangulaires, son attique et l’ordonnance régulière des façades, rompait cependant avec la tradition par les proportions élancées des hautes fenêtres de l’étage principal, le toit en terrasse et surtout la silhouette du campanile (donc c’est un style vieux-jeune ou ancien-moderne, c’est ça ?). Cette tour, haute de 50 mètres, placée sur le coté ouest de l’édifice, à la couverture effectuée en cuivre afin qu’elle obtienne avec la patine du temps, la couleur verte qu’elle a aujourd’hui, la détache ainsi de la couleur brique de l’édifice (et si nous la détachions tout court de l’édifice ?). »

Qu’est-ce qui me dérange esthétiquement avec cette mairie ? Cette impression de cube rouge morne, oublié par un géant amateur de Légo, surmonté d’un chapeau ridicule. La sensation que le cube est vide quand on regarde à travers les vitres du premier étage. Ce cube semble posé là pour la décoration et la vie de la commune parait se déroulerloin de ce bâtiment.

Je me dis que dans quelques années, j’aurais peut être à conduire mes filles au seuil de cette mairie. Heureusement, l’intérieur est plus beau et vivant que l’extérieur pour ce que ce jour soit le plus beau de leur vie.

Et puis, je passe devant la mairie de La Garenne Colombes et je relativise.

Mairie de Bois-Colombes :

La Mairie de Bois-Colombes / Photo : Gérard Janot

Restaurant : Le Chefson

Un secret bien gardé

A mon humble avis, les manuels de marketing gastronomique doivent commencer la première ligne de leur premier chapitre par « Trouvez un bon emplacement ». Les propriétaires du Chefson doivent en avoir lu autant que moi (c’est-à-dire pas du tout) ou ils ont décidé de tout faire pas comme c’est écrit.

Le Chefson est donc au pied d’un « immeuble 1930 » dans la petite rue Chefson en sens unique, à l’écart de la très passante Rue des Bourguignons. Il faut connaître, avoir un bon GPS ou un super coup de bol pour le trouver du premier coup.

C’est simplement bon et raffiné

Mais une fois le restaurant trouvé, personne n’a plus envie de partir. C’est bon, bien présenté et servi avec le sourire.

C’est le lieu idéal pour fêter l’anniversaire de la grand-mère, le diplôme d’école du commerce du grand fils ou de la grande fille de la famille ou la venue du cousin de province. Déjeuners d’affaires discrets et repas en amoureux pas trop loin de la maison (parce que pas envie de perdre 1h à aller sur Paris) s’y déroulent également.

Ce n’est pas le lieu idéal pour casser une graine rapidement entre deux rendez-vous. Fêter la victoire du club de rugby « Un pour tous, tous bourrins ». Fêter l’enterrement de vie de jeune fille de votre copine en prévoyant de la faire boire.

Comme le Chefson est un endroit raffiné, les prix sont en rapport. Comme le Chefson est un endroit où la cuisine est bonne, nous vous conseillons fortement de réserver.

Le Chefson :
17 Rue Charles Chefson,
92270 Bois Colombes‎
01 42 42 12 05‎

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Les meilleures tripes d’Ile-de-France sont à Bois-Colombes, nananère !

Le site de la Mairie annonce que Monsieur Thierry Cosmo, commerçant au marché de Bois-Colombes, a reçu le prix des meilleures tripes d’Ile-de-France.

Je ne sais pas ce qui me met en joie dans cette nouvelle.

De constater le savoir-faire des artisans bois-colombiens ?
De savoir que les tripiers des communes avoisinantes ne valent pas tripette face à notre tripier à nous de notre marché ?
D’apprendre qu’il y a une Fédération de la boucherie-charcuterie d’Ile-de-France qui organise un concours des meilleures tripes ?
De constater qu’il y a encore des gens qui mangent des tripes ?

J’en profite pour féliciter Cédric Niel de notre belle cité qui a explosé la concurrence en décrochant un premier prix d’artisan-boulanger des Hauts-de-Seine (meilleure baguette, meilleur croissant, meilleur pain de campagne).

Allez, tous en chœur, y’a pas de raison qu’il n’y en ait que pour les sportifs : “On est les champions, on est les champions ….”

Mise à jour : Il suffit que je publie ce post pour que je tombe sur ce site : www.produitstripiers.com . Décidément, “les produits laitiers tripiers sont nos amis pour la vie” .


 

 

 

Les meilleures tripes d’Ile-de-France sont à Bois-Colombes, nananananère !

Monsieur Thierry Cosmo, commerçant au marché de Bois-Colombes, a reçu le prix des meilleures tripes d’Ile-de-France.

Je ne sais pas ce qui me met en joie dans cette nouvelle.

De constater le savoir-faire des artisans bois-colombiens ?

De savoir que les tripiers des communes avoisinantes ne valent pas tripette face à notre tripier à nous de notre marché ?

D’apprendre qu’il y a une Fédération de la boucherie-charcuterie d’Ile-de-France qui organise un concours des meilleures tripes ?

De constater qu’il y a encore des gens qui mangent des tripes ?

J’en profite pour féliciter Cédric Niel de notre belle cité qui a explosé la concurrence en décrochant un premier prix d’artisan-boulanger des Hauts-de-Seine (meilleure baguette, meilleur croissant, meilleur pain de campagne).

Allez, tous en chœur, y’a pas de raison qu’il n’y en ait que pour les sportifs : « On est les champions, on est les champions …. »

IBM : la position du lotus à Bois-Colombes

La grande nouvelle du moment, c’est l’arrivée du Siège d’IBM à Bois-Colombes.

Comme d’habitude en pareil cas, IBM et la Mairie nous jouent du violon. Mais c’est une mélodie plutôt agréable. Il suffit en effet de se souvenir des usines qui s’élevaient à la place du « pilier d’une démarche d’innovation collaborative » (oui, ils parlent bien d’un immeuble).

Alors, oublions la réticence des syndicats et profitons des jolies photos de ce « centre moderne dédié à la technologie, à l’innovation et à la créativité » (oui, ils parlent toujours d’un immeuble).
siege_ibm

© IBM Corporation.